Skip links

Peut-on refuser de parler à la DPJ ?

Lorsqu’un intervenant de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) contacte un parent, la situation peut être extrêmement stressante. Plusieurs parents à Montréal se demandent immédiatement :

« Est-ce que je suis obligé de parler à la DPJ ? »

La réponse est plus nuancée qu’on pourrait le croire. Dans certains cas, vous pouvez refuser de répondre ou limiter ce que vous dites. Toutefois, une mauvaise décision à ce moment-clé peut avoir des conséquences importantes sur votre dossier et sur votre enfant.

Avant de refuser de parler à la DPJ, il est souvent essentiel de consulter un avocat en droit de la jeunesse à Montréal.


Êtes-vous obligé de parler à la DPJ ?

La DPJ possède des pouvoirs d’enquête lorsqu’un signalement est retenu.

Cependant, les parents ne sont généralement pas obligés de répondre à toutes les questions immédiatement.

Vous avez notamment certains droits importants :

  • le droit de consulter un avocat
  • le droit de prendre le temps de comprendre la situation
  • le droit de ne pas vous incriminer
  • le droit de refuser certaines rencontres

Cela dit, refuser complètement de collaborer peut parfois empirer la situation, car la DPJ pourrait percevoir cela comme un manque de collaboration et décider d’utiliser des mesures plus intrusives.

Chaque situation est différente.


Refuser de parler à la DPJ : les risques

Dans la pratique, plusieurs parents à Montréal refusent de parler à la DPJ parce qu’ils ont peur ou se sentent accusés injustement.

Mais sans stratégie juridique claire, cela peut entraîner :

  • une interprétation négative par l’intervenant
  • une augmentation de la méfiance de la DPJ
  • un risque d’intervention judiciaire
  • des mesures de protection imposées par le tribunal

Par exemple, la DPJ pourrait demander au tribunal :

  • une ordonnance de collaboration
  • des évaluations obligatoires
  • ou même des mesures concernant la garde de l’enfant.

C’est pourquoi il est rarement conseillé d’improviser face à la DPJ.


Faut-il parler à la DPJ ?

La vraie question n’est souvent pas « parler ou refuser », mais plutôt :

« Comment parler à la DPJ de manière stratégique ? »

Dans plusieurs dossiers, il peut être préférable :

  • de limiter certaines informations
  • de corriger des faits inexacts
  • de refuser certaines demandes abusives
  • ou de répondre seulement après avoir consulté un avocat

Un avocat en droit de la jeunesse à Montréal peut vous aider à déterminer la meilleure stratégie pour protéger votre famille.


La DPJ peut-elle vous obliger à parler ?

Dans certaines circonstances, la DPJ peut demander au tribunal d’émettre des ordonnances obligeant certaines démarches, par exemple :

  • rencontrer un intervenant
  • participer à une évaluation
  • collaborer à certaines mesures.

Toutefois, avant qu’un juge intervienne, vous avez généralement le droit d’obtenir des conseils juridiques.

C’est souvent à ce moment que l’accompagnement d’un avocat devient déterminant.


Quand consulter un avocat en droit de la jeunesse ?

Vous devriez consulter un avocat rapidement si :

  • la DPJ vous contacte après un signalement
  • on vous demande une rencontre urgente
  • vous craignez que la DPJ retire votre enfant
  • vous avez l’impression que la situation est mal comprise
  • vous voulez protéger vos droits et ceux de votre enfant

Une intervention rapide peut parfois changer complètement l’évolution d’un dossier.


Avocate en droit de la jeunesse à Montréal

Si vous êtes contacté par la DPJ à Montréal, il est souvent préférable d’obtenir rapidement des conseils juridiques.

Me Vivan Nguyen, avocate en droit de la jeunesse et en droit de la famille à Montréal, représente régulièrement des parents dans des dossiers impliquant la DPJ.

Elle peut notamment vous aider à :

  • comprendre vos droits face à la DPJ
  • préparer une rencontre avec un intervenant
  • élaborer une stratégie juridique adaptée
  • vous représenter devant le tribunal

Pour en savoir plus ou planifier une consultation :
https://vivannguyenavocate.com/contact/

Pour connaître nos victoires contre la DPJ (exemples de causes) : 
https://vivannguyenavocate.com/nos-victoires-dpj/

Pour connaître vos droits face à la DPJ :

Auteur : Maître Vivan Nguyen, avocate en protection de la jeunesse et droit familial desservant les districts judiciaires de Montréal, Laval et Longueuil

Nos derniers articles

Explore
Drag