Bon, je suis tombée sur un internaute qui déplore librement le caractère ridicule de mes deux poursuites au civil contre la DPJ.
Permettez-moi, à mon tour, de définir librement la notion du ridicule.
Au Québec, en 2026, il est inacceptable que la DPJ :
- Refuse de se conformer à la Loi sur la protection de la jeunesse sur une période de près de cinq ans ;
- Refuse de se conformer aux jugements rendus par le Tribunal pendant près de cinq ans.
J’ai des enfants et des parents victimes de la DPJ qui s’autogouverne malgré la Loi et malgré les ordonnances judiciaires, d’année en année.
Notre poursuite judiciaire au civil dénonce la mauvaise foi de la DPJ et surtout le dérapage de la DPJ qui fait fi de l’autorité législative et de l’autorité judiciaire.
L’internaute qui qualifie mon travail de ridicule n’a pas l’intérêt des enfants et des familles à cœur, ni la protection d’une société de droit qu’est le Québec.