J’ai récemment publié trois capsules portant sur des réflexions et réalités difficiles.
Pour équilibrer, je partage trois bonnes nouvelles en protection de la jeunesse.
Dans un dossier dans lequel la DPJ demandait que les visites soient supervisées, j’ai obtenu, pour le parent que je représentais, des visites non supervisées à la suite d’une audition sur des mesures provisoires. Le juge a refusé que les visites soient supervisées par la DPJ, bien que cette dernière ait insisté jusqu’à la toute fin de l’audition.
Dans le dossier d’un parent qui m’avait consultée, j’ai transmis une lettre au DPJ l’invitant à mettre fin à son intervention. Le DPJ a accueilli cette demande, considérant qu’aucun motif en droit ne justifiait la poursuite de son intervention auprès de cette famille.
Dans un dossier fixé pour un procès de plusieurs jours, j’ai obtenu le retrait de l’un des motifs de compromission invoqués par la DPJ à l’encontre du parent que je représentais. Un motif de compromission a donc été retiré, sans que ce parent ait à se défendre contre celui-ci devant le Tribunal. Un stress majeur éliminé pour cette famille.