Lorsqu’un parent est en désaccord avec le point de vue de la DPJ, elle va écrire partout qu’il n’est pas en mesure de se remettre en question. Aux yeux de la DPJ, se remettre en question équivaut à être d’accord avec elle.
Je dois souligner que la DPJ elle-même est une institution qui ne se remet pas en question, même lorsqu’un juge lui demande de vérifier certaines analyses ou de considérer d’autres pistes. Et pis encore, même lorsque le juge écrit noir sur blanc dans son jugement que la DPJ viole la loi et les ordonnances judiciaires. Même devant tout cela, je ne constate aucune remise en question de la part de cette institution, mais plutôt un entêtement qui ne sert pas toujours l’intérêt supérieur des enfants.
Un individu qui ne se remet pas en question pourrait avoir des difficultés d’ordre personnel. Cependant, lorsqu’une institution publique chargée de protéger les enfants ne se remet pas en question, cela devient un problème de société, car cela affecte les familles au Québec.
Le présent texte ne prétend pas que la DPJ a toujours tort. Le présent texte vient contre-balancer la version institutionnelle et dominante.